La nourriture dans les hôpitaux: lueur d'espoir 

2012-07-04 21:45

 

Alex MacEchern inspecte un croustillant aux fruits sans gras sorti du four.


[Alex MacEchern, Traîteur]:
«C'est bien car cela peut aller avec des bluets ou des pommes.»


Bien sûr le croustillant d'Alex est savoureux mais ce n'est pas la raison pour laquelle elle est si contente. Elle est excitée car son dessert est l'item vedette servi à l'hôpital St-Michael de Toronto

[Alex MacEchern, Traîteur]:
«Nous avons des pommes de l'Ontario sur nos menus.»


Alex, traîteur de profession, a été engagée par l'hôpital pour revamper son menu terne.
Un menu préparé hors-site et qui est fait  en partie de nourriture industrielle.
Mais faire de la cuisine-maison à l'hôpital n'est pas chose facile.


[Alex MacEchern, Traîteur]:
«Créer des recettes avec le plus  d'aliments possible était un défi intéressant.»

Mais ce n'était pas seulement le defi d'Alex. L'administration de l'hôpital voulait ajouter de la fraîcheur qui manquait à ses repas.
Mais elle voulait le faire avec son budget existant.


Dans les milieux hospitaliers où les budgets sont rares, les services alimentaires recherchent l'efficacité. En moyenne un hôpital ne peut se permettre que $8.00 par jour par patient.


[Heather Fletcher, Hôpital St-Michael ]:
«Nous travaillons avec le budget existant.»

Madame Fletcher gère la cuisine de l'hôpital. elle affirme que l'idée d'utiliser des aliments frais était perçue comme coûteuse.
Selon Fletcher, pas du tout.



[Heather Fletcher, Hôpital St-Michael ]:
«De tous les items développés, 70% ont coûté le même prix ou moins cher.»


Fletcher affirme aussi que le nouveau menu contribue à la réduction du gaspillage.
Avant ces changement 30% de la nourriture allait aux poubelles.

Pour les patients, la réaction est positive.


[Patient]:
«Ça à l'air, et ça n'a pas l'air de quelque chose qui a plusieurs années.»


L'hôpital a encore beaucoup à faire avant que chaque repas soit cuisiné, mais il y a au moins une douzaine de nouvelles options.


[Alex MacEchern, Traîteur]:
«Nous avons 3 opportunités par jour pour faire la différence.»

Pour MacEchern, c'est tout un début.